La méditation peut-elle guérir des maladies réputées incurables ?
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Traduction de : https://www.youtube.com/watch?v=B-lA_c4q8MM
“打坐”有什麼好處?美國科學家證實,可以治癒不治之症!
Bonjour à toutes et à tous, et merci de suivre l’émission d’aujourd’hui.
La méditation assise est également appelée méditation zen, méditation silencieuse, pratique assise ou encore posture du lotus. Elle constitue l’une des pratiques fondamentales du bouddhisme. À l’origine, elle s’est développée à partir des positions assises, jambes relâchées ou à genoux, adoptées par les Anciens.
En Chine, les méthodes traditionnelles de préservation de la santé par la méditation assise remonteraient à l’époque de l’Empereur Jaune, il y a environ cinq mille ans. Selon le Zhuangzi, l’Empereur Jaune demanda un jour au maître Guangchengzi de lui enseigner la voie de la longévité. Celui-ci lui répondit :
« Ne regarde rien, n’écoute rien ; maintiens ton esprit dans la quiétude, et ton corps retrouvera naturellement son équilibre. Il te faut demeurer pur et calme, ne pas fatiguer ton cœur ni épuiser ton esprit : alors tu pourras vivre longtemps. Que tes yeux ne regardent rien, que tes oreilles n’entendent rien et que ton cœur ne cherche rien à connaître. Ton esprit préservera ton corps, et ton corps pourra alors vivre longtemps. »
Cette formulation concise et profonde décrit en réalité l’expérience authentique de la méditation assise ainsi qu’une voie vers la longévité.
La méditation assise permettrait non seulement de préserver la santé et de prolonger la vie, mais aussi d’éveiller l’esprit et de développer l’intelligence. C’est pourquoi le bouddhisme, le confucianisme et le taoïsme lui accordent tous une grande importance.
Aujourd’hui, nous allons toutefois adopter un autre point de vue et examiner, sous l’angle scientifique, les bienfaits que la méditation assise pourrait apporter à l’organisme.
Des chercheurs néerlandais auraient récemment montré que les personnes ayant l’habitude de méditer et de pratiquer la contemplation présenteraient un risque de maladie inférieur de 50 % à celui des autres, ainsi qu’un risque inférieur de 87 % de contracter une infection grave mettant leur vie en danger.
Après cinq années de recherches, un professeur de l’université Harvard et le docteur Harry, de l’université du Maryland, auraient affirmé que la méditation serait bénéfique pour la vision, la tension artérielle, les fonctions cognitives et les niveaux hormonaux. Elle pourrait également contribuer au traitement de nombreuses maladies réputées incurables, ainsi que de maladies chroniques telles que les affections cardiaques et l’arthrite.
Bernie Siegel, chirurgien à la faculté de médecine de l’université Yale, estime lui aussi que la contemplation et la méditation permettent de détendre l’esprit et pourraient participer au traitement de maladies considérées comme incurables, notamment le sida et le cancer.
Les scientifiques auraient également constaté que la grande quantité d’ondes alpha produites dans le cerveau pendant la méditation favorise sensiblement la sécrétion de certaines hormones. Cela entraînerait une dilatation des vaisseaux sanguins, améliorerait la circulation et augmenterait nettement la quantité d’adénosine triphosphate, ou ATP, substance indispensable au métabolisme des cellules et des tissus. L’augmentation de l’ATP renforcerait les fonctions immunitaires de l’organisme.
Selon le Journal mondial des sciences et technologies, Robert Schneider, directeur du Centre de médecine naturelle et de prévention de l’université Maharishi de gestion, aux États-Unis, aurait conclu après de nombreuses années de recherche que la méditation semble pouvoir rétablir les mécanismes d’autoréparation et d’autorégulation du corps.
Grâce à ses effets sur les hormones liées au système nerveux et sur certaines parties de ce système, elle contribuerait à soulager les symptômes des maladies cardiaques et de diverses autres affections. Il s’agirait d’un processus naturel et sans effort, permettant d’atteindre un état à la fois détendu, paisible et vigilant.
Les chercheurs précisent également que méditer deux fois par jour pendant vingt minutes constituerait une méthode efficace de prévention et de traitement des maladies cardiovasculaires et pourrait compléter les traitements conventionnels des maladies cardiaques.
Des scientifiques de l’université de l’Illinois ont observé les réactions physiologiques de quarante étudiants pendant la méditation. Leurs résultats indiqueraient qu’après seulement cinq à dix minutes de méditation, la consommation d’oxygène du cerveau diminue de 17 %, une variation comparable à celle observée après sept heures de sommeil profond.
Ils ont également constaté que la concentration sanguine d’acide lactique, parfois appelé « substance de la fatigue », diminuait à des degrés divers chez les participants.
Si vous avez vu le film Doctor Strange, vous savez certainement que la méditation transcendantale y est présentée comme l’une des meilleures façons de permettre au cerveau d’exploiter pleinement ses capacités.
La science moderne affirme que la méditation peut modifier la structure cérébrale. Dès 2005, des chercheurs américains auraient découvert que la méditation ne permet pas seulement de détendre l’esprit et d’apaiser le mental : elle pourrait également transformer la structure du cerveau et développer les facultés intellectuelles.
Les personnes ayant pratiqué la méditation disent souvent qu’elle leur donne beaucoup d’énergie. Certaines affirment même qu’un bref temps de sommeil leur suffit.
De nombreuses études montrent que, pendant la méditation, la forme des ondes cérébrales se modifie et que le rythme des décharges spontanées des neurones tend à se synchroniser. Mais la méditation permet-elle réellement, comme le sommeil, de récupérer de l’énergie ?
L’université du Kentucky, aux États-Unis, a cherché à répondre à cette question à l’aide du test de vigilance psychomotrice. Il s’agit d’une méthode reconnue pour mesurer les effets du manque de sommeil sur la rapidité de la pensée et des réactions.
Les participants devaient fixer un écran d’ordinateur et appuyer immédiatement sur un bouton dès qu’une image apparaissait. En temps normal, une personne réagit en 200 à 300 millisecondes. Une personne privée de sommeil met en revanche beaucoup plus de temps et peut même parfois ne pas remarquer l’apparition de l’image.
Dix participants relativement fatigués ont effectué ce test après avoir consacré quarante minutes, selon les cas, à dormir, méditer, lire ou discuter.
Les résultats ont surpris les chercheurs. Après une sieste de quarante minutes, les participants avaient besoin d’au moins une heure pour sortir complètement de leur somnolence. La discussion et la lecture n’amélioraient nullement leur énergie. En revanche, ceux qui avaient médité, bien qu’ils n’aient jamais appris cette pratique auparavant, obtenaient immédiatement d’excellents résultats après quarante minutes.
Le docteur Lazar, du Massachusetts General Hospital, et ses collègues ont comparé les images par résonance magnétique du cerveau de quinze personnes possédant entre un et trente ans d’expérience de la méditation à celles de quinze volontaires n’ayant jamais médité.
Ils ont constaté que la méditation augmentait effectivement l’épaisseur de certaines régions du cortex cérébral, notamment le cortex préfrontal et l’insula antérieure droite. Or, ces régions interviennent dans le contrôle de l’attention et des capacités de perception.
Il convient aussi de souligner que les recherches scientifiques modernes sur les ondes cérébrales correspondant à différents états de conscience ont révélé de nombreux phénomènes comparables.
Les ondes bêta — au-dessus de 14 hertz
À l’état d’éveil, les ondes bêta sont dominantes durant la majeure partie du temps. À mesure qu’elles augmentent, le corps entre progressivement dans un état de tension, ce qui affaiblirait les capacités du système immunitaire. La consommation d’énergie s’accroît alors et la fatigue survient plus facilement. Sans repos suffisant, le stress risque de s’accumuler.
Une proportion appropriée d’ondes bêta joue toutefois un rôle positif dans l’amélioration de l’attention et le développement des fonctions cognitives et comportementales.
Les ondes thêta
Lorsque les ondes thêta dominent, la conscience se trouve dans un état onirique, à mi-chemin entre l’éveil et le sommeil. Le corps est profondément détendu et devient très réceptif aux suggestions extérieures : c’est l’état hypnotique.
Les ondes thêta seraient particulièrement utiles pour faire émerger les souvenirs profonds, stimuler l’inspiration et la créativité et consolider la mémoire à long terme. C’est pourquoi elles sont parfois qualifiées de « porte d’accès à la mémoire et à l’apprentissage ».
Les ondes delta
Lorsque les ondes delta dominent, la personne se trouve dans un état inconscient de sommeil profond. La qualité du sommeil est directement liée à ces ondes.
Le sommeil delta est un sommeil très profond, sans rêves. Lorsqu’une personne souffre d’insomnie, parvenir à susciter un état proche de celui des ondes delta pourrait l’aider à s’endormir rapidement et à entrer dans un sommeil profond.
Selon certaines recherches, les ondes delta seraient également la clé du développement de l’intuition humaine, parfois décrite comme un « système radar », ainsi que de facultés mystérieuses ou extraordinaires.
Les ondes alpha — de 8 à 14 hertz
Lorsque les ondes alpha dominent, la conscience reste éveillée tandis que le corps est détendu. Elles constitueraient un pont entre le conscient et l’inconscient.
Les ondes alpha apparaissent particulièrement facilement lorsque l’on ferme les yeux pour se reposer. Dans cet état, le corps consomme très peu d’énergie, laissant relativement davantage de ressources au cerveau. Celui-ci peut alors fonctionner plus rapidement et plus aisément, avec davantage d’inspiration et une intuition plus fine.
Les ondes alpha correspondraient ainsi à l’état cérébral le plus favorable à l’apprentissage et à la réflexion.
Les études électroencéphalographiques montrent que les ondes alpha augmentent nettement lorsque les personnes pratiquant la méditation entrent dans un état de calme profond. Plus leur maîtrise de la méditation est élevée, plus l’amplitude des ondes alpha et thêta est importante et plus la synchronisation et la coordination de l’activité cérébrale sont bonnes.
L’augmentation et la coordination de l’amplitude des ondes indiqueraient que l’énergie s’accroît dans ce « petit univers » qu’est le cerveau humain, produisant ainsi un changement qualitatif. Davantage de réseaux de cellules nerveuses seraient activés. La conscience, habituellement perturbée et désordonnée sous l’influence du monde extérieur, se transformerait alors en un état clair et agréable, tandis que l’inquiétude et la tension diminueraient.
De nombreux scientifiques considèrent la méditation transcendantale comme une technique permettant au cerveau d’exploiter pleinement ses fonctions. Elle stimulerait habilement la puissance de l’hémisphère gauche afin d’influencer l’hémisphère droit, permettant ainsi au cerveau de développer au maximum ses capacités de réflexion.
« La persévérance dans la méditation conduit nécessairement au chan. »
La méditation assise permettrait d’atteindre l’éveil, de développer l’intelligence et de comprendre soudainement les grandes lois de l’existence et de l’univers.
D’après des mesures réalisées par des géophysiciens, les résonances de Schumann, qui correspondent à la résonance entre l’ionosphère et la Terre, se situent entre 8 et 14 hertz. Cette fréquence est proche de celle des ondes cérébrales produites lorsque l’être humain entre dans un état méditatif profond.
En méditant dans un état de vacuité où s’efface la distinction entre soi et le monde extérieur, une résonance se produirait entre l’être humain et le ciel, permettant d’accéder à la compréhension des grandes vérités de la vie et de l’univers.
Des expériences auraient également montré qu’un entraînement méthodique permet au corps humain d’apprendre à contrôler et à réguler ses propres ondes cérébrales. Lorsque le corps et l’esprit sont totalement détendus, la capacité de mémorisation deviendrait presque illimitée.
Aujourd’hui, la méditation connaît un véritable engouement dans les hôpitaux et les écoles des États-Unis.
Selon une enquête du gouvernement américain publiée en 2007, plus de vingt millions de personnes aux États-Unis avaient déjà pratiqué la méditation, soit environ une personne sur onze.
Un nombre croissant de centres médicaux apprennent également à leurs patients à réduire la douleur et le stress grâce à la méditation. Plus de deux cents types de programmes sont proposés dans les cliniques et les hôpitaux. La plupart consistent à concentrer l’attention sur une image, un son ou sa propre respiration.
Bien que cette pratique semble très simple, elle produit réellement des effets.
Certaines fondations travaillent avec des établissements scolaires afin de proposer aux élèves des cours de méditation sur place. Selon les enseignants, apprendre aux enfants à méditer les aide à se calmer, prolonge leur capacité d’attention et améliore leur concentration ainsi que leur mémoire.
Vous souvenez-vous des douze jeunes footballeurs restés prisonniers d’une grotte en Thaïlande ?
Le 10 juillet 2018, les douze garçons et leur entraîneur de football, bloqués pendant dix-huit jours dans la grotte de Tham Luang, dans le nord de la Thaïlande, ont tous été secourus.
Selon un spécialiste de l’université Stanford, la méditation a peut-être joué un rôle déterminant dans leur survie.
Pour les bouddhistes, méditer est l’une des premières méthodes auxquelles on recourt face à la souffrance ou au danger. D’après Weiss, le manque d’air et de nourriture constituait le principal problème auquel les garçons étaient confrontés, et la méditation était une méthode très efficace pour faire face à ces deux difficultés.
Leur entraîneur avait vécu huit ans dans un monastère. Pendant qu’ils étaient prisonniers de la grotte, il apprit aux enfants à méditer, à rester calmes et à économiser leurs forces. Cela joua un rôle essentiel pour les aider à rester en bonne santé jusqu’à l’arrivée des secours.
La méditation présente de nombreux bienfaits pour la santé et peut particulièrement aider les personnes confrontées à un stress extrême.
Sur le plan physiologique, elle peut ralentir le rythme cardiaque, la respiration et le métabolisme, réduisant ainsi le stress et favorisant le calme.
Certaines études ont également constaté qu’elle pouvait atténuer la dépression, l’anxiété et les douleurs physiques. Elle aiderait en outre à diminuer l’impact des perturbations environnantes.
Dans une situation aussi dangereuse, la capacité à se maîtriser et à conserver la paix intérieure ne repose donc pas sur des instruments scientifiques, mais sur un entraînement de l’esprit.
Voilà, c’est ici que s’achève le contenu que je souhaitais partager avec vous aujourd’hui.
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