La miraculeuse guérison de la rétinite pigmentaire

Extrait de « Briser les ténèbres par la lumière de la médecine chinoise : le parcours médical à Vancouver d’un patient irlandais atteint de RP » publié par Da Wen Ju Jiao. 大温炬焦的《冲破黑暗的中医之光:爱尔兰RP患者的温哥华求医之路》

C’est un petit pas pour la médecine, mais un grand pas pour l’humanité !

Quand on entre dans la clinique du Docteur Yu Weidong, on a une étrange impression : comme si l’on pénétrait dans une « version miniature » de l’ONU. Blancs, Noirs, Asiatiques… des patients venus d’une dizaine de pays remplissent la salle d’attente, et dans les yeux de chacun se cache la même lueur : l’espoir.

S’ils viennent à Vancouver, ce n’est ni pour le tourisme, ni pour une cure de repos, mais pour tenter de saisir ce qui avait toujours été considéré comme impossible : permettre à un patient atteint de rétinite pigmentaire (RP), ayant passé des décennies à lutter entre lumière et ténèbres, de revoir le monde.

Cette maladie, considérée dans le monde entier comme incurable, équivaut presque à une condamnation à plonger dans l’obscurité. Pourtant, dans cette clinique modeste, une révolution médicale silencieuse est en train de se produire… Comme lorsqu’à l’époque la pénicilline permit à l’humanité de vaincre pour la première fois les infections mortelles, quelque chose d’un nouveau genre est en train d’émerger :

L’être humain n’est pas condamné au désespoir face à la RP.
La cécité n’est pas nécessairement une fin.

01 | Il court contre l’obscurité depuis l’âge de quatre ans

Le protagoniste de cette histoire est Adrian, un Irlandais de 46 ans. Sa première confrontation forcée avec « l’obscurité » remonte à ses quatre ans. Cette année-là, on lui diagnostique une rétinite pigmentaire — mutation du gène RP65. Les médecins disent alors à ses parents :
« Son monde se rétrécira de jour en jour. »

Et durant plus de quarante ans, la réalité correspond exactement à la prédiction. Son champ visuel se rétrécit comme un tunnel, la nyctalopie s’aggrave, les ombres tourbillonnent, les images se déforment ; même les visages de ses proches se transforment souvent en silhouettes méconnaissables.
Il cesse de conduire il y a 14 ans ; et depuis deux ans, il ne peut plus se déplacer seul.

Cette maladie génétique ravage toute sa famille : son frère, ses neveux — dont deux âgés de seulement 17 ans.

« C’est notre destin familial », dit souvent Adrian.

Pour tenter un traitement, il parcourt le monde, de l’Europe aux États-Unis, des meilleurs hôpitaux d’ophtalmologie aux centres expérimentaux. Partout, la même réponse :

« La RP n’a pas de traitement. »

02 | Traverser la moitié du globe pour une dernière lueur d’espoir

Adrian est cadre dirigeant d’une multinationale présente en Europe, en Amérique et en Asie. Une partenaire d’origine chinoise, Ling Zhang, passionnée de médecine chinoise, avait entendu dire qu’à Vancouver, le docteur Yu Weidong obtenait des améliorations spectaculaires chez des patients RP grâce à l’acupuncture, la médecine traditionnelle chinoise et un traitement systémique.

Ling lui dit :
« Essaie. Peut-être que cela changera ton destin. »

Adrian joue alors sa dernière carte et se rend au Canada pour une seule raison : tenter d’attraper cette ultime lueur.

03 | Première consultation : la vision au plus bas

Les premiers examens font peser une lourde atmosphère dans la pièce :

  • Œil droit : ne lit que la première ligne du tableau optométrique

  • Œil gauche : vision extrêmement faible

  • Champ visuel horizontal : 0

  • Champ visuel vertical : 23 cm

  • Images déformées, ombres flottantes

  • Mauvaise coordination binoculaire

  • L’œil droit perçoit le monde comme au fond d’un puits

Adrian avoue :
« J’avais vraiment peur… qu’un jour, je ne voie plus rien du tout. »

04 | Cinquième jour : un miracle apparaît

Le docteur Yu établit un traitement complet pour la RP :
acupuncture + herbes médicinales + régulation systémique du corps.

Au cinquième jour, un tournant spectaculaire survient. Sans technologie particulière, sans hormones ni médicaments lourds, uniquement grâce à cette approche systémique, les indicateurs s’améliorent de façon frappante :

  • Vision de l’œil droit : de la 1re ➜ à la 4e ligne

  • Champ vertical : de 23 ➜ à 207

  • Champ horizontal : de 0 ➜ à 640 (une reconstruction complète)

  • Moins d’ombres, lignes moins déformées

  • Reprise de la coordination entre les deux yeux

Adrian, bouleversé, dit :
« C’est la première fois depuis deux ans que je peux marcher sans être guidé. »

Au 10ᵉ jour, il déclare :
« Je vois enfin des lignes droites. »

Les mots autrefois tremblotants, déformés comme des monstres dansant devant ses yeux, deviennent enfin lisibles.
L’amélioration continue.

05 | Pour lui, ce traitement équivaut à une renaissance

Les paroles d’Adrian sont autant de fragments de lumière arrachés à l’obscurité :

  • Sur ses années de recherche médicale :
    « C’est le premier endroit au monde où je vois une amélioration. »

  • Sur son voyage au Canada :
    « Si je n’étais pas venu, je ne me le serais jamais pardonné. »

  • Sur son désespoir initial :
    « Même en te regardant fixement, je ne voyais que la silhouette de ta tête. Je ne savais même pas si tu portais des lunettes. »

  • Sur son progrès :
    « Maintenant je vois des lignes droites. Cela veut dire que je peux continuer à me battre. »

Il prévoit de revenir fin janvier pour poursuivre le traitement.
Et il veut dire à son frère et à ses neveux :
« Plus on est jeune, plus il y a d’espoir. »

06 | La récupération d’Adrian est un signal

La RP reste aujourd’hui impossible à guérir — c’est l’état actuel de la médecine mondiale.
Mais l’histoire d’Adrian prouve une chose :

« Incurable » ne signifie pas « impossible à améliorer ».
La cécité n’est plus le seul dénouement.

Ici, des patients du monde entier viennent pour saisir la seule possibilité : revoir le monde.

Peut-être que, lorsque l’histoire de la médecine reviendra sur cette période, elle écrira :

À une époque où la RP était considérée comme une maladie incurable,
un médecin nommé Yu Weidong a commencé à rendre la lumière
à ceux qui vivaient dans l’obscurité.

C’est un petit pas pour la médecine,
mais un grand pas pour l’humanité.

Lors de mon entretien avec le docteur Yu, je lui ai demandé :
Qu’est-ce qui permet de rendre possible ce qui semblait impossible, de redonner la vue à des patients condamnés à la perdre ?

Il m’a répondu que, selon les principes de l’épigénétique, et grâce à un traitement global fondé sur huit dimensions — acupuncture, phytothérapie, alimentation fonctionnelle, exercice, sommeil, émotions, détoxification et gymnastique oculaire — il est possible d’améliorer l’expression génétique du patient.

Il souligne que ces huit dimensions, y compris l’équilibre émotionnel du patient, sont indispensables — aucune ne peut être négligée.

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